Habiller ses lèvres de rouge

(ou comme disait si bien ma mémé : ferrer le poisson !)

Vous l’aurez compris, aujourd’hui je vous propose une revue comparative de tous mes rouges à lèvres rouges. Texture, confort, légère nuance de teinte… tous les prétextes sont bons pour agrandir ma collection ! Les rouges rouges correspondent vraiment à une image glamour, féminine et intemporelle qui me fascine, et ils ont le bon goût d’aller à toutes. Comme les bonnets de bain taille unique (même si peut-être un peu plus glam’): c’est magique, et c’est universel. Comme les petites chaussures à talon noires : c’est portable en toute occasion, aussi bien dans la vie de tous les jours que lors d’une soirée ou d’un évènement particulier. C’est pas compliqué, le rouge à lèvre rouge, c’est mon meilleur ami, mon classique indémodable. C’est mon must-have absolu.

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Je vais donc vous présenter mes 6 petits rouges, leurs atouts, leurs défauts, leur histoire… Evidemment, les rouges ont tous été posés dans leur plus simple appareil : sans crayon à lèvres, au raisin et sans aucune retouche photo.

Le premier est un petit nouveau sur ma coiffeuse, c’est le Red Pillar Box de Barry M. Je l’ai trouvé sur kosmetik4less pour 4,50€. Je découvre cette marque anglaise avec ce rouge, et je suis plutôt contente. La gamme de prix est très raisonnable, entre Kiko et essence je dirais. Le packaging est soigné ; l’étui du rouge, bien que très léger, ne fait pas cheap. A l’application, ce rouge est assez transparent au début, mais en le travaillant bien sur plusieurs couches, il rend très bien. La matière est assez… hm, j’aurais du mal à la décrire. Je la trouve épaisse, dans ma tête ça faisait « plastique » ou encore « vinyl », mais du coup elle est assez facile à appliquer avec précision et à travailler. Comme vous pouvez le voir, c’est très glossy. Pour la tenue, je ne peux pas vous en dire grand chose, puisque je ne l’ai testé qu’à l’instant, pour cette photo (et que j’ai enchaîné avec ses potes dans la foulée). Comme tout rouge glossy, il a l’air de transférer pas mal.

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Passons ensuite au Kiko, un joli rouge mat orangé qui donne bonne mine. Je trouve la teinte très lumineuse, par contre attention, ça peut donner/souligner les dents jaunes. Encore une fois, un bon rapport qualité-prix, je n’arrive pas à mettre la main sur cette gamme sur le site de Kiko, j’imagine qu’elle a du être arrêtée, mais il me semble l’avoir payé moins de 5€. Le packaging, mouais, pas désagréable, pas transcendant non plus. C’est correct. L’application peut s’avérer un peu laborieuse… Je m’explique : je ne sais pas si vous le verrez bien que les photos, mais la matière a du mal à se répartir de manière uniforme. Sinon, la tenue est bonne, et il n’assèche pas trop les lèvres.

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Le troisième, c’est une histoire toute particulière. Non seulement c’est mon premier rouge rouge, mais c’est également mon premier rouge à lèvres ! Acheté en solde à Sephora, d’après l’étiquette c’est un Lip Attitude en teinte C27 « Chic », mais je crois qu’ils ont du changer les noms de teintes maintenant. Comme vous pouvez le voir, c’est un rouge assez sombre aux sous-teintes de bleu, très flatteur. C’est un crème, donc la tenue n’est pas folle et il transfère pas mal, mais rien à voir avec celui qui va suivre…

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Maintenant, place au petit Stay Matt d’essence, un rouge crème « mat » (cette dernière mention me laisse plus que dubitative, vous verrez pourquoi par la suite) à la teinte franche, classique. L’application est facile, la texture très crémeuse mais… pas franchement matte, et surtout : ce rouge ne tient absolument pas ! Au mieux, vous mangez et le rouge disparait, au pire vous avez le malheur d’embrasser quelqu’un et vous vous retrouvez tous les deux prêt à faire un numéro de clown ! Vous l’aurez compris, c’est ma déception de la sélection. Si vous voulez en faire l’expérience vous même, vous pouvez le retrouver sur kosmetik4less pour moins de 2€.

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Et voici la star des rouges à lèvres, le héros à la tenue à toute épreuve, le fameux Velvetine de Lime Crime en teinte Red Velvet. Je ne vais pas déroger aux nombreuses éloges qui lui sont faites sur la blogo : je l’adore ! C’est le seul que j’ai testé jusqu’à présent qui résiste à tout : nourriture, boisson, bisous… Il ne transfère jamais, perd parfois un peu en intensité en fin de journée, mais vous pouvez vraiment le porter du matin au soir sans la moindre retouche. Je n’ai qu’une hâte, qu’ils élargissent vraiment leur gamme et nous proposent beaucoup d’autres couleurs (leur petit nouveau, le Pink Velvet, à l’air à tomber !). Si vous ne l’avez pas encore, courrez vite au Doux Nuage (16,99€) ou sur le site de Lime Crime (17$).

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Enfin, le petit dernier de cette revue, mais finalement pas des moindres, c’est un rouge à lèvres Kiko de la gamme Double Touch en teinte Fire Red. Le principe du Double Touch, c’est d’appliquer premièrement la couleur, au fini assez mat et à la tenue exemplaire, puis le gloss. Le truc, c’est que je déteste le gloss. Je trouve que ça colle et que c’est tout sauf agréable à porter. Donc, j’ai d’abord tenté de n’appliquer que la couleur. Le rendu mat est vraiment sympa, mais le soucis, c’est qu’au bout d’à peine une demi-heure, la couleur ne s’est non pas estomée… mais écaillée ! C’est le summum du cracra, ça fait des lèvres de zombie assez ignobles. Soit. Je l’avais donc laissé de côté. Et récemment, je l’ai ressorti et j’ai eu l’idée d’y associer le gloss, mais attention hein trèèèès légèrement. Du coup, j’ai déposé un peu de gloss sur mon index, mes deux index on fait « bisou-bisou » (bien baveux pour le coup, faut aimer) et je suis venue tapoter mes lèvres de gloss. Bingo ! Aucun transfert, une tenue de folie et surtout, il a arrêté de s’écailler comme un gros dégueu. Suite à cette expérience convaincante, il a bien mérité la deuxième place du podium, juste  après le Velvetine (évidemment). J’envisage même de me laisser tenter par d’autres teintes à l’avenir. Merci Marine pour cette chouette découverte ❤ Vous pouvez le trouver sur le site et dans les boutiques Kiko pour 6,90€.

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Et voilà les swatches pour venir récapituler cette longue épopée au pays des rouges rouges.

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1. Barry M – Red Pillar Box; 2. Kiko – 288; 3. Sephora – C27 Chic; 4. Essence – Stay Matt Silky Red; 5. Lime Crime – Velvetine Red Velvet; 6. Kiko – Double Touch Fire Red

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En bonus, mon coton démaquillant qui se souviendra toute se vie de ce marathon des rouges ^.^

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Polish Pick-up #4

Je reviens aujourd’hui pour vous parler d’un vernis pastel aussi doux qu’un nougat.. Et ça tombe bien, puisque c’est à Montélimar que le pick-up s’est arrêté 😉

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Je vous présente le célèbre That’s what I mint de la collection Color & Go d’essence. Il s’agit donc d’un mint assez sombre, très pastel, et qui contient quelques nacres visibles dans le flacon, mais indécelables sur les ongles. Je trouve cette couleur parfaite en toute saison, c’est un peu le nude du mint, il est doux et discret. C’est un vernis essence, on peut donc y aller les yeux fermés pour ce qui est de la compo : il est 4free, youpi !

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Par contre, je le boude parce qu’il s’est écaillé en moins d’un jour : mon majeur et mon index gauches sont vraiment hideux (mais ça me donne une excuse pour changer de vernis, alors je lui pardonne). Comme d’habitude avec essence, le vernis possède un pinceau large et arrondi que j’aime beaucoup et qui permet une application rapide et précise, si tant est qu’on ait les ongles assez larges.

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J’espère que cet épisode du Polish Pick-up vous aura plus, je vous retrouve bientôt sur la route pour de nouvelles épopées verniesques 🙂

Liebster Awards

Aujourd’hui, j’ai été taguée par Noesis au Liebster Awards. Comme vous le savez sûrement, c’est un tag qui vise à mettre en avant des « petits » ou « jeunes » blogs comptabilisant moins de 200 abonnées et qui consiste à dire 11 choses sur soi, à répondre aux 11 questions de la tagueuse, puis à taguer 11 blogueuses avec 11 nouvelles questions (et je crois que c’est bien la première fois que j’écris une phrase qui contient tant de « 11 »).

On commence donc par 11 choses sur moi :

1. J’ai deux petits frères, de 4 et 10 ans moins que moi.

2. Je suis étudiante… aux Beaux-Arts. Ouais, je sais. Paix à mon âme, tout ça.

3. Mon ours aussi, d’ailleurs, c’est aux Beaux-Arts que je l’ai rencontré.

4. Je suis une joueuse invétérée : des jeux vidéos, en ligne, de rôle, ou encore des jeux de société. J’adore ça. C’est un peu une tradition familiale. (D’ailleurs, je comptais vous faire quelques articles pour vous présentez mes jeux préférés, ça vous tenterait ?)

5. J’ai joué le rôle d’une petite fille déguisée en sorcière pour Halloween dans un film d’étudiants en école de cinéma quand j’étais petite. Le thème des étudiants, c’était les 7 péchés capitaux, eux avaient choisi la gourmandise, et en fait, tous les enfants qui sonnaient à la porte du mignon couple de petits vieux étaient gavés de bonbons et finissaient en pâté. C’était sympa. Et ça explique peut-être le fait que je ne mange plus de viande.

6. Ha ! Donc six, je ne mange plus vraiment de viande depuis un peu moins de 10 ans. En fait, c’est plus compliqué que ça… Je ne mange pas de viande rouge cuite. Le goût me donne envie de vomir. Mais cru, je trouve ça délicieux 😀

7. Et là vous vous dites : punaise la fille elle a arrêté de manger de la viande au début de l’adolescence, elle a du avoir de sacrées carences, des problèmes de croissance… Que nenni ! J’arbore assez fièrement mon 1,85m et même que parfois je mets des talons (souvent même).

8. Par contre pour les talons, c’est un peu plus compliqué que le commun des mortels, puisque je chausse… du 45. Oui oui. Il  me faut bien ça pour tenir debout, croyez moi (et encore, ça marche pas toujours) !

9. Je mesure 20cm de plus que l’ours. Et lui comme moi l’assumons très bien (puis, bon, c’est pas comme si on avait le choix).

10. Une de mes meilleures amies est strip-teaseuse. J’ai déjà eu l’occasion d’aller la voir danser, et j’ai vraiment adorée.

11. Et enfin… J’adore écouter la radio. J’ai une obsession pour les voix qui fait que chez moi, j’ai toujours Inter ou France Culture en fond sonore, ça m’arrive même régulièrement de laisser la radio allumée pour m’endormir et me laisser bercer par ces voix, familières ou inconnues.

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Voici mes réponses aux questions de Noesis :

1. Parmi les 7 péchés capitaux, lequel te correspond le plus ? Définitivement, la paresse. Je peux passer des journées entières à ne rien faire sans que cela me dérange le moins du monde, au grand désarrois de l’ours.

2. Ta merveille du monde à toi, c’est qui / quoi ? Mmh… Mon dernier petit frère ? (D’ailleurs il vient chez moi quelques jours pendant les vacances de la Toussaint, j’ai hâte !)

3. Ta plus belle / ta pire folie capillaire ? Ma période 1 mois / 1 couleur à la fin du collège, où je suis passée par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.

4. L’année où ta vie a pris un nouveau tournant (et pourquoi) ? Quand je suis partie à Toulouse. Parce que j’étais loin de ma famille (ce qui m’a permis de mieux m’entendre avec eux) et parce que j’y ai rencontré des amis fabuleux, l’ours, et une ville que j’aimerais toujours.

5. Où est-ce que tu habites ? Dans une petite ville de province du centre de la France. C’est miteux, ça sent l’eau de cologne bon marché et le renfermé, quand je sors dans la rue il y a tellement de vieux que je me dis systématiquement qu’un tiers des personnes que j’ai croisé seront mortes avant Noël… Bref, je vous ai dit à quel point j’aimais vivre à Toulouse ? Et bien ici, c’est tout l’inverse.

6. Selon toi, le meilleur endroit pour faire un break et se ressourcer ? Couë Peur. C’est la toute petite maison de vacances de mes grands parents dans la baie de Saint-Brieux. J’y ai passé tous mes été gamine, et dès que j’y mets les pieds, je me sens bien.

7. Une personne que tu admires ? Ma regrettée grand-mère, pour son sens du dévouement, du sacrifice et de la famille. Pour son sens de l’humour, sa force, son affection. Pour sa convivialité, sa générosité, son hospitalité. Et surtout pour sa franchise.

8. La dernière fois que tu t’es dit « Putain, plus jamais ça ! » ? La dernière fois que je suis allée en boîte.

9. Ton style de nourriture favorite ? N’importe quoi, pourvu qu’il y ait du poisson !

10. Si tu avais du vivre à une autre époque, ça serait laquelle ? En 3012, avec Fry, Bender et Leela 😀

11. Plutôt impulsive ou réfléchie ? Ca va avoir l’air d’un joker dit comme ça, mais en fait tout dépend des circonstances en fait. Je suis tantôt impulsive, tantôt réfléchie.

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Maintenant, passons aux tags ! Les nominées sont… :

Ces tout petits riens

Beauty Garden

Le Baz’art

Superfici’elle

et… c’est tout parce qu’avec Noesis on a le même cercle d’amies, alors elle a déjà tagué toutes celles que j’aurais pu taguer !

Du coup, voici 11 questions pour vous les filles :

1. Quel est le truc le plus étrange qu’il t’ait été donné de manger ?

2. Quel démaquillant utilises-tu ?

3. Quelles seraient les chaussures de tes rêves ?

4. Si tu étais un animal, lequel choisirais-tu ?

5. Quel a été ton plus beau voyage ?

6. Quel est ton vernis à ongles préféré ?

7. Y-a-t-il une odeur que tu ne supportes pas ?

8. Et une couleur que tu adores ?

9. Quel est le premier livre qui t’a bouleversée ?

10. Est-ce qu’il y a une chanson en particulier qui te donne la pêche ?

11. Peux-tu me décrire la robe qui te va le mieux / celle que tu préfères porter ?

Voilà, vous en savez maintenant bien plus sur moi. Surtout, si vous me lisez, que vous avez moins de 200 abonnés et que vous voulez participer, n’hésitez pas à me laisser un commentaire, c’est avec plaisir que je vous rajouterais à la (maigre) liste des taguées 😉

Soapwalla, ce déo fleur bleue qui m’a fait rougir

Au début, entre lui et moi, l’approche était timide, presque gênée. Je le trouvais très séduisant dans son élégant costume outremer et fleuri. Il avait l’air d’être une vraie crème, et j’ai lu un peu partout qu’il savait être doux et protecteur, et que son parfum, bien qu’un peu déroutant, finissait par se faire discret et devenir appréciable. Ici et , on vantait les innombrables mérites de ce premier de la classe, bien sous tout rapport, au Curriculum Vitae exemplaire. C’était bien simple, j’étais sous le charme. J’attendais avec une hâte certaine notre premier rendez-vous.

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Quand il a finalement sonné à ma porte, accompagné du facteur, j’étais vraiment heureuse de cette première rencontre. Et comme je n’ai pas l’habitude de me priver lors d’un premier rendez-vous, j’y ai laissé bien 15€, confiante. Il a commencer à me séduire, avec ses belles paroles et ses promesses tenues, je pouvais me fier à lui du matin au soir, il n’y avait aucune ombre au tableau. Il n’était pas le premier, et il le savait. Il avait conscience de mes exigences, de toutes mes déceptions précédentes, des incapables et des toxiques qui ont tous caressé ma peau, avec une dextérité variable. Il savait tout ça, et nous filions malgré tout un parfait amour.

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Jusqu’au jour où les choses ont commencé à s’échauffer entre nous. Au démarrage, c’était bénin, quelques irritations, des petites rougeurs, un banale douleur… Je l’aimais tellement que j’ai persisté. J’ai cru en notre relation. Ca peut paraître idiot, mais c’était la première fois que ça m’arrivait, je ne savais pas vraiment comment réagir, moi qui suis si forte d’habitude… Puis j’ai fini par voir rouge. Vraiment rouge. J’étais blessée, meurtrie, et je n’avais d’autre choix que de rompre. C’était fini. J’ai préféré le laisser partir, je suis sûre qu’il plaira à d’autres, peut-être qu’il en décevra quelques unes au passage, mais je reste convaincue qu’il sait comment satisfaire une partenaire, c’est juste qu’il ne me convenait pas.

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Vous l’aurez compris, entre ce petit déodorant crème et moi, le charme est brisé. Et pour cause, il m’a franchement abîmé la peau des aisselles à un point que je n’aurais pas cru possible. Je reconnais mes tords de fille bornée, je sais bien que j’aurais du arrêter de l’utiliser aux premières rougeurs, mais bon 15€ le déo… M’enfin. Toujours est-il que pendant de nombreuses semaines, mes aisselles étaient tellement irritées que je ne pouvais plus utiliser le moindre déodorant, me raser était devenu un véritable calvaire, et j’appliquais de l’huile d’amande douce 3 fois par jour pour réparer les dégats causés par ce beau parleur de Soapwalla. Ma peau est vraiment fragilisée, et même si je vois des améliorations, je ne me risque pas à mettre le « Bête de S… » de Lush plus de 2 jours sur 3 sous peine de faire une autre réaction.

Maintenant, je suis en perpétuelle quête du graal de mes aisselles, de ce chevalier servant qui saura me protéger de l’humidité et des odeurs sans me blesser ni m’empoisonner. Mais le mal étant déjà fait, cette mission s’avère d’autant plus difficile. Si d’aventure certaines d’entre vous entendent parler de près ou de loin d’un précieux qui pourrait me convenir et souhaitent m’aider dans ma quête, n’hésiter pas à me laisser un commentaire.

Le henné blond, ou la gadoue (la gadoue, la gadoue…)

Aujourd’hui, je vais vous présenter un soin que je pratique tous les deux mois environ : le henné blond. Il ne s’agit à proprement parlé de henné qui est extrait d’une plante bien précise, mais d’un mélange de plantes qui visent à donner force et vigueur aux cheveux tout en renforçant leurs reflets blonds, on y trouve des fleurs de camomille, des feuilles de romarin, du henné neutre (ici encore, c’est un faux amis, il ne s’agit pas de la même plante que le henné), et enfin des racines de rhapontic. J’achète le mien sur aroma-zone, et à 3,90€ le sachet de 250g qui peut faire entre 3 et 5 masques avec ma longueur et mon épaisseur de cheveux, c’est vraiment un soin bon marché, en plus d’être complètement naturel. Tout ce que je vais dire s’applique aussi bien au henné blond qu’au henné neutre, pour celles qui tiennent à leur couleur naturelle.

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Un fois que vous avez la fameuse poudre verte, tous les mélanges sont permis en fonction des besoins de vos cheveux. J’ai un cuir chevelu sensible et déshydraté, et des cheveux secs, alors j’ajoute principalement des ingrédients gras et protecteurs, parce que le henné neutre et la camomille peuvent être très asséchant. Mais il est tout à fait possible d’y ajouter un yaourt, du jus de citron et de l’huile de noisette, version plus « légère » de mon mélange lait de coco & huile d’olive. En fait, tout est possible, le mieux est encore de fait avec ce que vous avez dans votre cuisine en fonction de vos besoins, mais je vous conseille quand même d’y ajouter un corps gras 😉

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Mon mélange se compose donc ainsi :

  • Du henné blond (à l’oeil, je dirais bien 80g)
  • 40 ml de lait de coco
  • 6 à 8 cuillères à soupe d’huile (ici d’olive, mais c’est selon ce que vous avez sous la main).

Le but et d’obtenir une texture proche du fromage blanc, de sorte que l’application soit facile, et que la mixture ne dégouline pas pendant le temps de pose. Je ne vous le cache pas, le mélange à une odeur très particulière, assez « roots » qui me rapelle les épinards. Ca pourrait ne pas plaire à tout le monde, mais rien ne vous empêche d’utiliser des huiles essentielles ou des extraits de parfums cosmétiques pour couvrir l’odeur si elle vous dérange. Pour les huiles essentielles, faites bien attention qu’elles soient adaptées à une application cutanée, parce que vous allez étaler le mélange sur votre tête. D’ailleurs, je ne saurez que trop vous recommander, comme pour chaque produit colorant, de réaliser une « mèche test » en allant jusqu’au crâne pour voir si votre peau supporte bien le produit, on est jamais trop prudent !

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Ensuite, on peut passer à l’application. Il va sans dire que pour tout henné, il faut avoir du temps devant soi : je dirais que le temps de pose minimum est de deux heures, mais je préfère souvent miser entre 4h et 6h histoire de bien profiter de tout ce dans quoi mes cheveux macèrent (c’est comme les marinades, plus c’est long, meilleur c’est !). Avant tout, faites attention à éloigner tout textile auquel vous tenez, car même le henné neutre tâche. Pour étaler la mixture sur ma tête, je commence généralement raie par raie, puis je fini n’importe comment, mais je m’en sors toujours ^^’ Vous allez ensuite pouvoir admirer la merveilleuse texture « algues boueuses » de votre crinière, c’est ultra-glamour, on dirait les dreads de boue que j’avais à la fin des Vieilles Charrues ❤

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Ce qui est pratique avec cette « pâte chevelue » c’est qu’elle tient toute seule. Je vous présente donc le chignon qui tient par la volonté du saint-esprit de la gadoue capillaire. Il est temps de vous munir de l’arme ultime, celle qui vous permettra d’avoir la paix pendant les prochaines heures de poses : le film alimentaire !

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Maintenant, il va vous falloir vous occuper chez vous ou trouver un bonnet spécial camouflage, parce que vous ne ressemblez plus à rien. Oui oui, ne vous mentez pas, à cet instant, vous êtes vilaine. On dirait qu’une horde de pigeons malades a pris votre tête pour un pare-brise fraîchement lavé. Vous verrez, c’est le moment que votre voisin trop canon va choisir pour venir sonner chez vous pour vous emprunter du sucre. Je vous conseille de faire la morte. Généralement ça marche.

Une fois les quelques heures de pose passées, il est temps de rincer, et à grande eau. Franchement, je mets bien 20 bonnes minutes à tout rincer à chaque fois. Je fais 2 shampoings, le premier mousse vert, le deuxième plus trop. Il est conseillé d’utiliser un shampoing doux, c’est-à-dire sans sulfate, pour préserver l’effet renforçant et gainant du henné neutre. Evidemment, comme à chaque fois, après-shampoing.

Bon, je vais me confesser, je voulais faire les choses bien, avec un avant / après et tout, sauf que les photos de l’après ne rendent rien. Absolument rien. J’arrive pas à capter la lumière qui fait ressortir les somptueux reflets miels qui le henné blond a donné à ma tignasse. Du coup, je vous livre ça, comme ça, assez simplement, mais croyez moi, la « coloration » est tout en subtilité, elle vient donner des reflets fou-fou-fous. Elle a tendance à foncer un chouilla la teinte aussi, mais je lui pardonne largement, c’est dire combien je l’aime.

Rapport au titre, j’espère que vous avez toutes la chanson dans la tête. Si ce n’est pas le cas, parce que vous êtes trop jeunes (veinardes !) ou que ce morceau manque à votre répertoire, c’est cadeau ! (Au passage, admirez la merveille de réalisation qu’est ce clip !)

Débuter comme un bébé : aux petits pots, et avec les doigts.

Je suis une noob en maquillage. Mais vraiment une grosse noob. Je mettais bien un peu de crayon noir et de mascara à la fin de collège et au début du lycée, mais rapidement, j’ai préféré les 5 minutes de sommeil en plus le matin à ce rituel maquillage qui me faisait ressembler à un panda quelques heures après seulement (beh oui, j’étais fatiguée donc je me frottais les yeux… CQFD). Du coup, depuis mes 17 ans, je ne me maquillais plus que pour les grandes occasions, et c’était souvent très simple : 1 fard, crayon, mascara. Et c’était TOUT.

Plus tard, je me suis découvert un amour pour les rouges à lèvres (et une profonde aversion pour les gloss). Mais j’esquivais encore la partie teint et yeux sans vraiment m’en soucier. Il faut dire que j’ai un teint plutôt correct (j’ai eu la chance d’avoir tout au plus une vingtaine de boutons sur la tronche jusqu’à aujourd’hui) et les yeux franchement sensibles.

Mais voilà, mieux vaut tard que jamais, j’ai envie d’apprendre à faire autre chose qu’un trait de liner maladroitement asymétrique, j’ai envie d’essayer de mettre mon regard en valeur sans avoir les yeux qui piquent, grattent, brûlent et pleurent.

Comme mon attirail de pinceaux se résume à un kabuki et un pinceau eyeliner, je m’arme donc de mes meilleurs outils de néophyte es maquillage : mes doigts. Et aujourd’hui, je vais vous montrer ce qui m’a grandement aidé dans mon premier tripatouillage make-upesque, petit plaisir de vacances et butin des promos beauté Leclerc : les Color Tattoos de Maybelline.

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Mon premier, c’est LE doré : Gold 24K (75) j’ai craqué dessus cet été, tout comme mes copines Marine et Cadine, et j’avais comme idée fixe depuis quelques semaines de me faire un trait de liner doré pour accompagner un joli rouge à lèvre vieux rose. C’est chose faite, j’adore le porter comme ça, c’est un chouilla bling-bling, tout en restant assez discret et sophistiqué, j’adore. Et samedi dernier, alors que je faisais quelques courses avec l’ours au Leclerc du coin, je me suis éclipsée, et j’ai discrètement glissé Pink Gold (35) et  On and on Bronze (65) dans le panier, ni vu ni connu jusqu’à la caisse où il m’a lancé une brève grimace à laquelle j’ai répondu « – 40% ! » en dégainant ma carte. Ca l’a pris de court et tué dans l’oeuf le discours moralisant qui pointait le bout de son nez.

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Je vous laisse apprécier les swatches de ces merveilles, qui sont très pigmentées et bigrement tenances (pour la petite anecdote, j’avais oublié de me démaquiller le bras avant d’aller me coucher, et les derniers swatches étaient encore bien présents le lendemain matin, le doré par contre s’était effacé).

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Mes doigts et moi, on s’est bien marré. Ca m’a un peu ramenée en enfance, quand on peint avec les doigts en maternelle, mais en un peu plus soigneux (je n’allais pas jusqu’à me mettre des claques rouges ou bleues sur la tronche, il va sans dire). On and on Bronze, ce joli marron glacé, je l’ai gentiment étalé sur l’extérieur du regard alros que Pink Gold venait illuminer les coins internes. Mais j’aimais pas. C’était dans des tons trop froids, et avec l’ours on a trouvé que ça faisait « couleur cerne » et que c’était pas possible. Il fallait réanimer tout ça. J’ai donc pris mon courage à deux mains (au moins !) et je me suis armée de mon pinceau liner pour ajouter une touche de doré au centre de la paupière mobile et en ras de cils inférieur. Un coup de liner, de crayon et de mascara, et… Tadam ! Exit le regard de zombie. Admirez plutôt…

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J’ai utilisé un eyeliner feutre Kiko et le mascara Lush Droit dans les yeux, le plus doux que j’ai pu tester jusqu’à présent !

Je suis vraiment convaincue par ces petits pots irisés qui peuvent permettre un maquillage simpliste et efficace pour tous les jours, comme quelque chose de plus travaillé, et ce, avec un minimum d’outils et de maîtrise technique. Si on ajoute à ça le petit prix auquel j’ai acheté les deux derniers, et le fait qu’ils soient trouvables en grande surface, ces Color Tattoos constituent un chouette kit de démarrage pour débutantes.

Polish Pick-up #3

Aujourd’hui, le Polish Pick-up nous emmène faire un tour dans le Doubs, et c’est à Besançon qu’il décide de faire une pause cancoillotte, pile-poil le temps qu’il me faut pour vous présenter un vernis Alessandro.

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Cette marque était pour moi inconnue au bataillon jusqu’à l’hiver dernier où j’ai trouvé ces minis vernis aux soldes de la parfumerie Douglas. A 1€ le flacon, je me suis laissée tenter par 6 teintes assez festives, dont Marvelicious Dream. Par la suite, j’ai remarqué que la compo était plutôt bof, puisqu’on y trouve de la résine de formaldéhyde, c’est pourquoi je les porte assez rarement, et toujours avec deux couches de base en dessous.

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J’aime vraiment beaucoup cette teinte : il s’agit d’un noir blindé de toutes petites paillettes dorées qui tirent parfois un peu sur le vert. Je trouve que ce vernis serait parfait pour les fêtes de fin d’année, mais j’aime bien le porter dans la vie de tous les jours aussi, je lui trouve un côté assez chic et discret, et en même temps, je suis sûre qu’il est possible de lui donner un look un peu plus glam-rock avec des studs (j’aurais bien testé, mais je n’en ai pas).

Image(Cette photo est la seule avec flash, d’habitude je trouve ça vraiment vilain, mais là, c’était pour laisser s’exprimer les paillettes, et il faut bien avouer qu’entre le flash et le flou du premier plan, elles s’en donnent à coeur joie !)

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Contrairement aux deux premiers Polish Pick-up où j’avais présenté des vernis crèmes, je commence à prendre quelques risques, et à vous présenter un vernis pailleté, beaucoup plus difficile à prendre en photo, d’où l’avalanche de celles-ci.

Je viens aussi de me rendre compte que je ne vous avais jamais parlé de la qualité des pinceaux dans mes revues, mais bon, il me semble que Kiko et Essence sont des marques suffisamment connues, donc vous me pardonnerez bien cet oubli. Par contre, le pinceau Alessandro, parlons-en : il n’est pas vraiment fin, il n’est pas non plus très épais, c’est vraiment un pinceau des plus basiques, avec la coupe au carré et d’épaisseur moyenne.

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Ca fait un peu plus de deux jours que je le porte, et comme en témoignent les photos, il tient plutôt bien la distance pour l’instant. Pour le séchage, je ne peux pas vraiment me prononcer étant donné que j’ai utilisé mon fabuleux Poshé, mais j’ai quand même trouvé ça assez correct, surtout si on tient compte du fait que j’ai mis deux couches de XXL Nail Protector d’essence en base, puis deux couches de vernis et enfin une couche de Poshé.

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Voilà, je crois qu’on a fait le tour de Maverlicious Dream, un chouette vernis avec une teinte et une texture que j’adore, même si je boude un peu sa composition.

Bonne cancoillotte, et à bientôt pour un nouveau tour en Polish Pick-up !